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  <title>Bulletin d'information de l'OISEAU - Domaine Aménagement</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 02 Apr 2012 13:04:52 +0200</pubDate>
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    <title>Nous vivons, vous vivez, ils aménagent....</title>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>chargé de mission</category><category>collectivités territoriales</category><category>développement des territoires</category><category>développement durable</category><category>enseignement supérieur</category><category>formations</category><category>géographie</category><category>géographie et aménagement</category><category>licence</category><category>master</category><category>métiers</category><category>poursuite d études</category><category>université du Havre</category><category>urbanisme</category><category>urbaniste</category><category>études courtes</category><category>études longues</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;mg.jpg, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 216px; height: 206px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/Amenagement/mg.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce quartier ne vous dit peut être rien, mais il s'agit du quartier où j'ai grandi : le Mont-Gaillard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'y ai vécu une quinzaine d'années. Et depuis mon arrivée en 1979, jusqu'à mon déménagement vers le centre-ville, j'ai vu ce quartier s'agrandir, la  population augmenter, le trajet du bus changer, les petits commerces s'ouvrir puis fermer... Et pour finir, je l'ai vu se dégrader.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais depuis quelques années, le quartier a énormément changé. Il est mieux desservi par les autobus, les grandes voies ont été modifiées afin favoriser un meilleur lien entre les différentes parties du quartier, de nombreux îlots de petits pavillons ont vu le jour, des antennes de l'ANPE et de la Sécurité Sociale se sont installées. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela fait partie d'un grand projet qui vise à améliorer le cadre de vie des habitants, mais également à redonner de l’attractivité au quartier. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qui est derrière de tels projets ? Comment une idée devient une réalité ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Bien sûr, réaménager, réhabiliter et donner une seconde vie à un quartier n'est pas l’œuvre d'un seul homme. D'abord la Ville suit de très près la vie de chaque quartier, veille à ce que le vie de la ville dans son ensemble soit harmonieuse. Mais quand certains quartiers se détachent car ils semblent défavorisés, alors la Ville s'entoure de plusieurs partenaires tels que la &lt;a href=&quot;http://www.agglo-lehavre.fr/deliago/index.html&quot;&gt;CODAH&lt;/a&gt; ou l'&lt;a href=&quot;http://www.anru.fr/&quot;&gt;ANRU&lt;/a&gt; et fait appel à de nombreux spécialistes dont les Aménageurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Aménager c'est quoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'aménagement du territoire désigne à la fois &amp;quot;l'action d'une collectivité sur son territoire, et le résultat de cette action&amp;quot; (Roger Brunet, &lt;em&gt;Les mots de la géographie&lt;/em&gt;, 1992). Ainsi, on peut dire que notre ville est sans cesse aménagée : &lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/quartiers_sud.pdf&quot;&gt;les quartiers sud de la Ville&lt;/a&gt; sont en train de changer, bientôt nous bénéficierons d'un &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.agglo-lehavre.fr/delia-CMS/projets/all-1/article_id-/article_principal_id-/folder_id-/topic_id-232/tramway.html&quot;&gt;Tramway&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les effets de telles actions ? Par exemple, dans le cas des quartiers sud, ces derniers ont bénéficié d'un développement urbain (réhabilitation de nombreux logements locatifs sociaux, démolition des immeubles vétustes ou insalubres...), d'un cadre de vie visiblement amélioré (espaces publics plus agréables, mieux aménagés...), et d'un développement économique (les docks Dombasle, récemment réhabilités abritent des entreprises, les docks Vauban qui ouvriront courant 2009 abriteront de nombreux commerces...). Conséquences pour la population : un quartier qui fait maintenant pleinement partie de la Ville, qui est agréable à vivre et qui sera durablement vivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce ne sont là que quelques exemples de ce que peut être l'aménagement du territoire. Les métiers liés à ce domaine sont très nombreux. Urbaniste, chargé d'études en aménagement, chargé de mission développement local, chargé d'études en gestion urbaine, administrateur de données, géomaticien....Les postes sont variés et peuvent s'exercer dans différents cadres : services de l'équipement de l'État, villes, départements et régions ou encore agences d'urbanisme, agences d'architecture, bureaux d'études....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saviez-vous que &lt;a href=&quot;https://www.univ-lehavre.fr/enseign/lsh/index.html&quot;&gt;l'UFR Lettres et Sciences Humaines&lt;/a&gt; de l'université du Havre propose une filière Aménagement qui offre la possibilité à tout étudiant qui le désire, de se former à ces métiers. La filière aménagement propose des parcours allant de la licence jusqu'au master. Tout le monde peut s'y retrouver. Vous souhaitez faire des études courtes et vous insérer rapidement ? Pourquoi ne pas choisir une licence professionnelle ? Vous préférez vous spécialiser et viser un statut de cadre ? Alors les Masters peuvent répondre à vos attentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Découvrez dans la suite de ce dossier tout ce que la filière Aménagement peut vous offrir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La filière Aménagement de l'université du Havre</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/01/La-fili%C3%A8re-Am%C3%A9nagement-de-l-universit%C3%A9-du-Havre</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>aménagement du territoire</category><category>collectivités territoriales</category><category>decision</category><category>développement des territoires</category><category>développement durable</category><category>enseignement supérieur</category><category>formations</category><category>géographie et aménagement</category><category>géomatique</category><category>licence</category><category>master</category><category>TIC</category><category>université du Havre</category><category>urbanisme</category><category>urbaniste</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;La filière aménagement existe depuis de nombreuses années, au sein de l'UFR Lettres et Sciences Humaines, à
l’université du Havre. Créée par Madame Madeleine Brocard, professeur émérite de l'université du Havre, cette filière a bénéficié de son «
investissement crucial, de son combat incessant », comme le raconte
Alban Bourcier, directeur du Master Géographie et Aménagement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui riche de plusieurs diplômes (licence, master, licence
professionnelle), cette filière a beaucoup évolué depuis sa création,
changements guidés par la volonté de l’équipe pédagogique d’offrir aux
étudiants des enseignements de qualité ainsi que des diplômes en phase
avec les préoccupations de la société actuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur Bourcier nous présente la filière Aménagement telle qu’elle est aujourd’hui, et ce qu’elle propose aux étudiants.&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;&lt;p&gt;« L’offre de formation de la filière aménagement de l'UFR Lettres et Sciences Humaines est très complète puisqu’elle va de la licence (bac+3) au master (bac+5), et propose également deux licences professionnelles (bac+3). Aujourd'hui l’aménagement est un parcours de la géographie. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Nos étudiants commencent donc par s'inscrire en &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Licence-mention-Geographie.html&quot;&gt;Licence de géographie&lt;/a&gt; et dès la 2ème année, ils peuvent choisir le parcours aménagement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;A la fin de leur licence, ils peuvent choisir d’intégrer le &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Master-mention-Geographie-et.html&quot;&gt;Master mention Géographie et Aménagement&lt;/a&gt; qui a deux spécialités : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Innovation et développement des territoires&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Ingénierie territoriale, urbanisme et politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ils ont également la possibilité, après deux années de licence, d’aller vers l'une de nos deux licences professionnelles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Aménagement du territoire et urbanisme option &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Lic-pro-Amenagement-du-territoire.html&quot;&gt;Animateur technique de bassin versant&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Aménagement du territoire et urbanisme option Géomatique et administration de données pour le développement des territoires (ATTENTION, depuis la rédaction de cet article, cette licence professionnelle n'existe plus).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les diplômes proposés ont été soigneusement préparés et étudiés pour répondre au mieux à l’évolution de notre société. Notre préoccupation c’est de donner un niveau à nos étudiants. Les diplômes ont été définis également de manière à leur donner différentes spécialités. On essaye d’ouvrir sur tous les métiers de l’aménagement pour que les gens soient le moins possible en concurrence sur le même poste de recrutement. Grâce à nos formations, ils peuvent postuler sur des emplois variés. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir davantage sur les spécificités de chaque diplôme de la filière aménagement, lisez les dossiers sur &lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/01/Premiers-pas-en-Am%C3%A9nagement-%3A-la-licence-G%C3%A9ographie-parcours-am%C3%A9nagement&quot;&gt;la licence Géographie parcours aménagement&lt;/a&gt;, sur la licence professionnelle &lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/02/Am%C3%A9nagement%2C-%C3%A9tudes-courtes-et-professionnalisation-%3A-la-licence-pro-ATBV&quot;&gt;ATBV&lt;/a&gt;, ainsi que sur le master Géographie et Aménagement, &lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/02/Am%C3%A9nagement-%3A-se-sp%C3%A9cialiser-gr%C3%A2ce-au-master-G%C3%A9ographie-et-Am%C3%A9nagement&quot;&gt;parcours profesionnel&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/02/Une-facette-m%C3%A9connue-de-l-am%C3%A9nagement-%3A-la-Recherche&quot;&gt;parcours recherche&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous serez également intéressé par les différents témoignages d'étudiants ou anciens étudiants de cette filière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un petit mot à l'attention de Monsieur Bourcier, mémoire vivante de l'université (non il n'a pas 80 ans), vous nous avez beaucoup appris, et j'espère que les lecteurs apprécieront autant, tout ce que vous avez partagé avec nous.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Premiers pas en Aménagement : la licence Géographie parcours Aménagement</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/01/Premiers-pas-en-Am%C3%A9nagement-%3A-la-licence-G%C3%A9ographie-parcours-am%C3%A9nagement</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>chargé de mission</category><category>développement des territoires</category><category>développement durable</category><category>formations</category><category>géographie</category><category>géographie et aménagement</category><category>insertion professionnelle</category><category>licence</category><category>ouverture à l international</category><category>poursuite d études</category><category>projets</category><category>TIC</category><category>transports</category><category>université du Havre</category><category>urbanisme</category><category>urbaniste</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;docks_vauban.jpg, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 203px; height: 134px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/docks_vauban.jpg&quot; /&gt;Modeler l'espace urbain, améliorer le cadre de vie, développer un territoire rural... Autant d'activités intéressantes pour le géographe aménageur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous vous imaginez bien définir le trajet d'un tout nouveau tramway, travailler sur l'implantation d'une nouvelle gare ou encore réaménager un centre-ville ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela est possible, à condition que vous acquériez des compétences transversales. En effet, le propre du géographe aménageur est d'aménager un territoire en tenant compte de ses caractéristiques géologiques, économiques et humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment acquérir ces précieuses compétences pour travailler dans l'aménagement ? La licence Géographie parcours aménagement de l'université du Havre est le premier pas vers la concrétisation de votre projet professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Photo VDH : Projet d'aménagement pour les docks Vauban.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Pluridisciplinaire, la géographie plaît autant aux étudiants attirés par les sciences humaines qu'aux esprits scientifiques. Etudiant les milieux baturels et la gestion de l'espace, la géographie est une discipline concrète. Au Havre, dès la deuxième année de licence, vous pouvez démarrer le parcours aménagement. Cette licence met les étudiants sur les rails de masters spécialisés en aménagement du  territoire, en urbanisme, ou en gestion environnementale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laissons la parole au responsable de la filière Aménagement à l'université du Havre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;p_vidal, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 119px; height: 144px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/Amenagement/p_vidal.jpg&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Philippe Vidal&lt;/strong&gt; est maître de conférences en Aménagement et Géographie, à l'UFR Lettres et Sciences Humaines, à l'université du Havre depuis 5 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Originaire de Toulouse où il a suivi une formation en géographie, très orientée Aménagement, il peut revendiquer la double casquette de Géographe et d'Aménageur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est titulaire d'une thèse sur la place des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) dans le développement territorial  à l'échelle des régions en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il donne des cours de géographie et d'aménagement, de la L1 jusqu'au master, et intervient également dans la licence professionnelle de la filière (&lt;a href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/enseign/lmd/fiches/licp_abv.pdf&quot;&gt;ATBV&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Du &amp;quot;parcours aménagement&amp;quot; à la &amp;quot;Filière Aménagement&amp;quot;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« Avant septembre 2008, le parcours aménagement ne démarrait qu’en troisième année de licence de Sciences Humaines et Sociales. Mais cette année, nous avons inauguré l’entrée dans ce parcours dès la 2ème année. C’est un réel succès puisque nous enregistrons une quinzaine d’étudiants. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Note : dans de nombreuses universités françaises, les promotions n’excèdent pas la vingtaine personnes, dans ce domaine.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est quelque chose de très intéressant en termes de résultats pour nous car cela signifie que nous avons la capacité d’intéresser les étudiants sans toutefois avoir fait beaucoup de promotion autour de l’ouverture de cette filière en L2. Cela signifie également que cela répond à un réel besoin et à de réelles attentes de la part des étudiants. Ils ont compris que dans ce domaine là il y a probablement des places à prendre et matière à trouver du travail, à la fois dans une démarche très professionnalisante, c'est-à-dire auprès des collectivités territoriales, des associations, ou des entreprises qui travaillent dans le domaine de l’aménagement du territoire, des bureaux d’études, mais aussi dans une démarche plus académique, c'est-à-dire une démarche de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aménagement est encore un parcours de la Géographie mais nous sommes en train de créer à l’université du Havre, une véritable filière Aménagement. Cette dernière commence en L2, elle débouche naturellement sur une L3 (c’est Géographie et Aménagement, en L2 et L3). Il faut être avant tout géographe pour prendre aménagement, ce qui est un peu dommage car l’aménagement c’est aussi de la sociologie, du droit… Les aménageurs ne sont pas tous issus de la géographie, loin de là. Ce sont aussi des gens qui sont spécialisés dans le domaine du tourisme par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il existe aussi 2 licences professionnelles dans le domaine de l’aménagement du territoire : ATBV et GADDT (cette dernière licence pro a été supprimée). Ce sont deux diplômes qui visent à permettre aux étudiants, à l’issue de leur licence, de trouver un travail. C’est une filière plus courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui souhaitent prolonger leurs études jusqu’au master voire la thèse, un master a été mis en place cette année, qui est la suite logique de ce que nous développons dès la L2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les étudiants qui arrivent à l’issue de la licence 1 en Géographie, ou d’autres disciplines comme la Sociologie, ou de la bi licence Géographie, ils peuvent choisir pour leur 2ème année d’aller en filière Géographie et Aménagement. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Un parcours original&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« L’originalité de notre parcours, c’est que dès la L2, les étudiants sont au contact de beaucoup de professionnels qui travaillent dans le champ de l’Aménagement. Bien sûr, il y a des enseignements théoriques mais également des cours donnés par des intervenants extérieurs, notamment des professionnels de l’aménagement. Ces intervenants sont choisis en fonction de la pertinence qu’ils peuvent avoir au regard de la filière. J’essaye aussi d’avoir un éventail suffisamment large pour donner à voir l’ensemble du spectre de ce que les étudiants pourront faire plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous faisons intervenir des personnes des collectivités territoriales avec différents types de chargés de mission, différents types de métiers vers lesquels nos étudiants pourraient se diriger. Interviennent également des personnes travaillant à la Préfecture de Région, dans des associations, dans le domaine de la coopération décentralisée. Tout cela, afin de permettre à nos étudiants de découvrir un panel très large de métiers qu’ils pourraient exercer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étudiants peuvent avoir une idée assez précise de ce vers quoi ils se dirigent. Dès la L2, ils peuvent avoir un itinéraire assez précis et des idées de métiers, des fiches de poste assez précises. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Une définition de l’Aménagement&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« L’aménagement c’est le développement des territoires, c’est la capacité d’un certain nombre de personnes de développer des projets qui permettent à notre société de mieux fonctionner, de mieux faire dans la ville (des projets de développement territorial ou d’aménagement du territoire). Ceci est vrai dans le domaine de l’économie, dans le domaine du social, du culturel, c’est vrai dans toute une série de domaines. Cela créé une dynamique positive et tout cela émane au départ d’une réflexion d’aménageurs qui ont dit « ce serait intéressant de développer telle ressource, sur tel territoire ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela peut être aussi dans le domaine de la coopération décentralisée, c'est-à-dire les échanges entre les collectivités territoriales de différents pays, notamment entre le Nord et le Sud. Cela crée du développement. Concrètement, la coopération décentralisée permet aux villes du Nord, comme Le Havre, de montrer qu’elles s’intéressent aux minorités qui sont à l’intérieur de ce territoire. Notre ville est la 2ème ville française en termes de minorité sénégalaise, derrière Mantes la Jolie. C’est en partie pour cela que Le Havre s’est tournée vers le Sénégal, et notamment vers une partie du pays qui s’appelle la région du Fleuve, parce que là bas il y a des réponses qui pourraient intéresser ses propres ressortissants, ou ses propres migrants. Donc cela créé du développement social. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aussi vrai sur l’aspect culturel. Par exemple, quand le Géant est invité, ce n’est pas qu’une opération de communication, c’est une démarche qui vise à dynamiser la ville du Havre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre exemple, des aménageurs travaillent sur le Port Autonome du Havre parce qu’il y a là un réel besoin d’expertises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet Tramway 2012 est un travail où les aménageurs interviennent beaucoup. Ils étudient quelle va être la trajectoire du tramway en fonction du terrain. Au delà du développement économique et social, il ya aussi le lien social entre les différents quartiers, c’est à dire entre la ville haute et la ville basse. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Des formations en phase avec les besoins de la société&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« Il y a toute une série de dimensions qui sont explorées dans le cadre de nos formations, de la licence 2ème année jusqu’au master, et qui permettent de doter l’étudiant qui sort de cette formation d’une expertise dans un domaine bien particulier. D’abord dans un champ très large de l’aménagement du territoire et du développement territorial et ensuite on lui demande de se spécialiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est intéressant d’avoir deux ou trois spécialités, des thématiques bien particulières : ça peut être la société et l’information ; tout ce qui concerne la logistique portuaire, ou le transport qui est une dimension importante qui ressort très fortement dans la ville du Havre, notamment parce qu’il y a le port ;ça peut être aussi toutes ces questions qui se rapportent au développement durable, c'est-à-dire la prise en compte des dimensions plus environnementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pour toutes ces raisons que nous avons développé un master qui s’appuie sur un socle commun de développeur ou aménageur de territoires avec 3 spécialités : développement durable, transport et TIC. Ce sont 3 champs très transversaux et qui peuvent s’inter pénétrer. On parle par exemple de développement durable et TIC, transport et TIC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein de notre filière, nous essayons de doter les étudiants des compétences nécessaires à l’obtention d’un métier intéressant, nous essayons également de les sensibiliser à la recherche. Mais cela reste difficile. Beaucoup d’étudiants pensent qu’il vaut mieux faire de la recherche à Paris. Or dans les grandes villes, la concurrence est plus rude. Au Havre ce n’est pas pareil, les doctorants sont chouchoutés, ils ont le temps de s’épanouir. Cette année est la première année d’existence du master, mais l’an prochain, la promotion sera en master 2 et donc nous pourrons tenter de les intéresser au doctorat. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Profil des futurs aménageurs&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« L’aménagement s’adresse à tous ceux qui sont curieux de la façon dont la société fonctionne aujourd’hui et tous ceux surtout qui sont désireux de la faire mieux fonctionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de bac de prédilection, il peut y avoir autant de scientifiques que de littéraires. Il n’y a pas de recette, pas de trajectoire idéale ou décisive. L’idée c’est juste de vouloir contribuer au meilleur fonctionnement de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étudiants qui peuvent être attirés par cette filière sont avant tout des gens qui ont découvert la géographie en classe de première. Mais cette année, on a eu le plaisir de voir que certains étudiants sortent d’un BTS Tourisme par exemple. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarque : l’intégration d’un titulaire d’un BTS Tourisme peut se faire en L2 ou en L3, tout dépend de son dossier. Une commission se réunit pour examiner les candidatures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour réussir dans la filière je pense qu’il faut être intelligent, réfléchir sur le monde, travailler de façon pertinente. Par exemple nos évaluations posent des questions qui problématisent des situations et testent la capacité des étudiant à proposer des réponses intelligentes par rapport aux contraintes et à la problématique posées. Cela signifie qu’il faut non seulement avoir des compétences et une force de travail, mais surtout une capacité d’analyse, une capacité à monter un projet d’un bout à l’autre de la chaîne, en tenant compte des contraintes, des financements, de la législation. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Contenu de la formation&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« La première année est une année découverte. On découvre ce qu’est une collectivité territoriale, quel est son rôle au sein de l’échiquier politique. On s’intéresse plus aux acteurs, et dans ce module là il y a beaucoup de professionnels extérieurs qui interviennent pour donner leur vision de ce qu’est une collectivité territoriale et aussi ce qu’est l’aménagement du territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aborde aussi les questions de développement local. C'est-à-dire qu’on est moins dans la notion d’aménagement du territoire qui renvoie à l’équité, à la même chose pour tous, donc une dimension très colbertiste, républicaine, nationale de l’état qui aménage le territoire vers une dimension où on est plus dans les développeurs de territoire, où on va plus montrer aux étudiants que pour aujourd’hui faire de l’aménagement, du développement des territoires, ils faut porter des projets de développement. Donc là on s’intéresse davantage à des dimensions à la fois théoriques mais aussi très concrètes et très pratiques : comment on peut développer un territoire pour qu’il se porte mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On travaille aussi sur la dimension urbaine puisque aujourd’hui environ 75% des français vivent en milieu urbain, peut être même 90% en fonction des définitions choisies. Un tel nombre nécessite donc des plans locaux d’urbanisme sur la partie … ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aborde également, une dimension qui est l’anglais de l’aménagement. L’aménagement a son vocabulaire spécifique. On est en Europe, si on veut obtenir des financements, on doit pouvoir s’exprimer en anglais sur ces questions spécifiques. Donc on dote les étudiants de cette capacité à pouvoir formuler en anglais des réponses qui s’adressent à l’Europe, fonds structurel européen par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La L3 est un renforcement de la L2, une montée en puissance avec une dimension encore plus précise : droit des collectivités territoriales, introduction à l’économie approches, juridiques en aménagement … C’est en cela que l’on voit que l’aménagement n’est pas strictement confiné aux géographes, mais s’adresse à tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étudiants vont également faire plus de Systèmes d’Information Géographique (SIG), découvrir un certain nombre d’outils de l’aménagement mais aussi du géographe. En gros c’est une année qui vise à confirmer ce qu’ils ont découvert en L2 de façon peut être plus large. La L3 est une année d’approfondissement. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Que faire avec des études en Aménagement&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« La filière s’appelle Géographie et Aménagement mais on parle moins de la géo. La géographie c’est une manière de comprendre le monde qui nous entoure et l’aménagement c’est une manière de le modifier un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour modifier le monde, il faut quand même le comprendre. Donc quand on fait géographie et aménagement, on peut analyser le monde, le comprendre et avoir une prise sur les évènements, c'est-à-dire que l’on a la capacité de porter des actions de développement territorial. L’aménageur est embauché pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La licence prépare tout naturellement à la poursuite d’études, plus précisément, elle prépare nos étudiants au master. Beaucoup de métiers découlent du master aménagement. L’Etat n’est pas fou, s’il valide des masters c’est qu’il y a des possibilités de professionnaliser les étudiants titulaires de ces masters. Là en l’occurrence, nos étudiants trouvent du travail, même après la première année de master. Certains étudiants du master continuent aussi en thèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aménagement vouloir contribuer au meilleur fonctionnement de la société. Il s’agit de contribuer par ses interventions, par ses compétences à mieux faire fonctionner la société et les territoires aujourd’hui. C’est une dimension strictement urbaine mais l’aménagement c’est au niveau national, régional aujourd’hui de plus en plus, au niveau aussi de l’intercommunalité qui se développe (par exemple la CODAH au niveau du Havre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire tout cela, il y aura besoin d’embaucher des gens compétents et formés sur ces questions. Il ya un rythme de recrutement qui est très important sur ces champs parce que précisément on crée des EPCI (établissement public de coopération intercommunale), donc des communautés, donc des postes nouveaux. C’est un premier effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième effet est l’effet « papy boom », beaucoup de départs en retraite qui vont devoir être comblés par de nouvelles compétences arrivées sur le marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième effet c’est que l’on est passé aujourd’hui d’une logique de guichet, on obtenait les financements de l’état pour appliquer les décisions de l’état, à une logique de projet où pour obtenir des financements il est nécessaire de développer dans l’emploi, le fait d’employer beaucoup de chargés de mission compétents dans le domaine. Par exemple le chargé de mission est directement rattaché à une DGA, il peut travailler sur plusieurs dossiers. Ou alors il peut y avoir un chargé de mission très spécifique. Il n’y a pas d’itinéraire type. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la réussite dans tout ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde peut réussir. Il faut pour cela s'en donner les moyens. Travailler avec assiduité, être organisé, fournir un travail régulier. Futurs étudiants, l'université me en place beaucoup de ressources qui sont là pour vous faciliter la vie, vous aider dans vos études. Il ne tient qu'à vous de savoir en tirer le meilleur parti. Ayez le réflexe bibliothèque, enseignants mais aussi conférences, expositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarisse Didelon, enseignant-chercheur et responsable du master parcours recherche nous donne sa recette pour réussir et nous fait part d'une anecdote très intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour réussir, il faut dire aux étudiants qu’ils fassent ce qu’ils aiment. Faites les choses avec passion jusqu’au bout, sinon vous perdez votre vie, votre temps, c’est la vie à long terme qui compte. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; « Ensuite, il y a bien évidemment les recommandations d’usage, mais qui ne sont vraiment pas à négliger. Assiduité, travail personnel, prendre toutes les ressources que l’université met à disposition des étudiants. Souvent les étudiants les ignorent mais la bibliothèque universitaire est performante et riche….On emploie des doctorants qui font des permanences là-bas et qui se désespèrent parce qu’ils n’ont pas de monde…. Trop de ressources sont sous-utilisée alors qu’il faut être curieux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; « A titre d’exemple je citerai la manifestation « La fête de la Science » à laquelle Philippe Vidal et moi-même avions participé. Nous parlions des TIC en lien avec le territoire dans les films de science fiction. Nous avons organisé une conférence et des projections de 3 ou 4 films en collaboration avec le service culturel. Il y avait 2 personnes à la conférence, Madeleine Brocard et un étudiant de master, et au film 5 personnes. C’est très décourageant pour nous et le service culturel. Nous essayons de sensibiliser les étudiants à un domaine en leur faisant découvrir des facettes inédites des futurs métiers qu’ils pourraient exercer. Mais ils ne se déplacent pas. C’est là qu’ils négligent les ressources à leur disposition et qui peuvent les aider à réussir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; « Les étudiants doivent se détacher de l’idée qu’un prof c’est une matière, une note. Moi je suis la prof de stats…ils ont dû avoir peur que je leur parle de stats à la  FETE de la science » !!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La filière aménagement offre donc aux étudiants un parcours passionnant, ouvrant sur des métiers variés, en prise directe avec notre monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Très peu d’étudiants de cette filière se réorientent ou abandonnent car la plupart sont passionnés par ce qu’ils font et définissent très vite, à l’aide le leurs enseignants et de leurs cours, un projet professionnel qui leur convient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’hésitez pas à consulter la &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Licence-mention-Geographie.html&quot;&gt;fiche pédagogique&lt;/a&gt; de ce diplôme pour avoir le détail des enseignements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Je remercie sincèrement Monsieur Vidal, pour le temps qu'il m'a accordé, l'aide fournie pour faire de ce dossier quelque chose d'intéressant.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Se spécialiser grâce au master professionnel Géographie et Aménagement</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/02/Am%C3%A9nagement-%3A-se-sp%C3%A9cialiser-gr%C3%A2ce-au-master-G%C3%A9ographie-et-Am%C3%A9nagement</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>chargé de mission</category><category>collectivités territoriales</category><category>decision</category><category>développement des territoires</category><category>développement durable</category><category>enseignement supérieur</category><category>géographie et aménagement</category><category>insertion professionnelle</category><category>master</category><category>master professionnel</category><category>projets</category><category>TIC</category><category>transports</category><category>université du Havre</category><category>urbanisme</category><category>urbaniste</category>    
    <description>&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Doté de nombreuses applications professionnelles, l'aménagement offre des spécialisations variées. Dès la licence, les étudiants de l'université du Havre peuvent s'orienter vers l'aménagement. L'enseignement dispensé les prépare à intégrer un master dans les meilleures conditions possibles.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le master Géographie et Aménagement propose deux spécialités qui sont en prise avec la réalité :
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Innovation et développement des territoires
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- Ingénierie territoriale, urbanisme et politiques publiques
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;eco_quartier.JPG, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 260px; height: 213px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/eco_quartier.JPG&quot; /&gt;L’objectif de cette formation interdisciplinaire, qui associe la recherche académique et les milieux professionnels, est de former des professionnels de l’aménagement et de l’urbanisme dont le rôle est de participer, pour le compte des différentes catégories de maîtres d’ouvrage, à la définition, la mise en œuvre et la gestion des projets de développement durable des territoires, comme les éco quartiers par exemple. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diplômés issus du parcours recherche peuvent également poursuivre leur cursus en thèse à l’issue du master.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;    &lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Master ? Pro ? Recherche ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le master est un cycle de spécialisation qui se fait en deux ans. Il implique un double choix qui repose sur le projet professionnel de l’étudiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier choix concerne son orientation. Le master Aménagement de l’université du Havre propose une orientation recherche ainsi qu’une orientation professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spécialité &lt;strong&gt;« Innovation et développement des territoires »&lt;/strong&gt; est un parcours recherche. C'est-à-dire qu’il intéresse plus particulièrement les étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études en démarrant une thèse de doctorat. Ces étudiants visent en particulier la recherche ou l’enseignement supérieur mais il faut savoir que le parcours recherche offre également d’autres domaines d’insertion professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spécialité &lt;strong&gt;&amp;quot;Ingénierie territoriale, urbanisme et politiques publiques&amp;quot;&lt;/strong&gt; est quant à lui le parcours professionnel de ce même master. Les « parcours pro » préparent à des fonctions de chargé d’études ou de chef de projet, dans le privé ou dans le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alban Bourcier&lt;/strong&gt; est le directeur du master Géographie Aménagement. Enseignant-chercheur à l’université du Havre depuis de nombreuses années, il se réjouit de l’émergence de la filière aménagement dans l’établissement. Très actif, et portant plusieurs casquettes à la fois, il nous parle du parcours professionnel de ce master, dont il s’occupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;a_bourcier, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 123px; height: 154px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/Amenagement/a_bourcier.jpg&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Nom :&lt;/strong&gt; Alban Bourcier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Profession :&lt;/strong&gt; Enseignant-chercheur, maître de conférences en géographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Directeur du Master Géographie et Aménagement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créateur et responsable de la Licence professionnelle ATBV,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vice-président du conseil d'administration Chargé des infrastructures et des systèmes d’information&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Sa définition de l’aménagement&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Définir l’aménagement n’est pas chose aisée car en fonction de sa spécialité, chacun a sa propre définition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi c’est &lt;strong&gt;l’ensemble des procédures d’équipement et de décision qui visent à développer et à planifier les territoires&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aménagement du territoire c’est tout un panel de compétences qu’il faut mettre au service des territoires de qualité. J’insiste surtout sur la notion d’équipement, parce que l’aménagement du territoire pour la plupart des gens c’est les autoroutes. Mais ça ce n’est qu’une partie de la dimension équipement : ouvrages d’art, routes, renouvellement urbain…Mais derrière cela, il y a la notion de décision, tout le processus avec les élus, tout ce qui relève des politiques publiques.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Le master&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le Master date de cette année. C’est une réussite parce que c’est une offre de formation qui met en complémentarité les spécialisations des collègues. Aujourd’hui notre préoccupation c’est de &lt;strong&gt;donner un niveau aux étudiants.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En deuxième année, dans le parcours professionnel, nous proposons 3 spécialisations qui sont &lt;strong&gt;&amp;quot;Transport et aménagement&amp;quot;, &amp;quot;TIC et territoires&amp;quot;, et &amp;quot;Urbanismes durable et gouvernance territoriale&amp;quot;&lt;/strong&gt;. Sur ces 3 spécialités, l’étudiant est obligé d’en choisir 2. Les spécialisations évitent que tout le monde soit en concurrence sur le même poste de recrutement plus tard. Nous essayons d’ouvrir sur tous les métiers de l’aménagement pour que les diplômés soient le moins possible en concurrence. De plus, si les étudiants suivent 2 spécialisations sur 3, ils ont déjà plus d’une corde à leur arc pour pouvoir postuler sur des emplois variés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce master est résolument ouvert sur la &lt;strong&gt;&lt;em&gt;stratégie territoriale&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, c’est d’ailleurs le sous titre du master. Mais ce qui est encore plus porteur ce sont les intitulés des parcours. Le parcours pro s’appelle &lt;strong&gt;&amp;quot;Ingénierie territoriale, urbanisme et politiques publiques&amp;quot;.&lt;/strong&gt; Ce sont là 3 mots clé qui correspondent aux 3 grands corps de métiers de ce que peut être l’aménagement du territoire de demain. Professionnellement parlant, nous avons vraiment ciblé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, je m’occupe du parcours professionnel. Je travaille plus en termes d’urbanisme, de politique publique. Nous avons essayé, avec la jeune équipe qui est là maintenant, d’ajouter la double compétence du développement durable. Le développement durable ça ne veut rien dire sauf si on l’amène comme un bagage supplémentaire à un métier. Nous essayons de faire de &lt;strong&gt;l’urbanisme durable, du développement durable des territoires.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un petit peu la singularité de la formation havraise. Les autres universités font beaucoup d’urbanisme, nous on fait de l’urbanisme disons réglementaire en première année. En 2ème année on passe à l’urbanisme opérationnel. Toujours pendant cette 2ème année, mais avec une possibilité de spécialisation, on fait également de l’urbanisme durable. Donc en 30 heures de cours, on ajoute &lt;strong&gt;la compétence du développement durable appliqué à l’aménagement du territoire.&lt;/strong&gt; Et c’est suffisamment rare sur la carte nationale de formations pour être souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos étudiants de 5ème année (2ème année de master) sont formés à la décision, aux relations avec les élus. Tout ce qui est partenariat privé public, tout ce qui est politique publique, évaluation des politiques publiques et diagnostic de territoire. Là on est vraiment dans l’aspect décisionnel, dans une relation privilégiée avec les élus. Ce n’est pas simplement ce qu’on appelle l’ingénierie. On allie les deux, la décision et l’ingénierie de terrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir et pour distinguer nos deux parcours, je dirai que les étudiants en parcours professionnel sont formés à être &lt;strong&gt;force proposition&lt;/strong&gt;. Pour l’être il faut déjà avoir une idée d’ingénierie de terrain, savoir ce qui se fait, quels sont les produits que l’on est capables de livrer, c’est quoi un produit fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En recherche il faut surtout identifier quelles sont les prospectives et les perspectives, quels vont être les besoins de demain et comment on va commencer à travailler pour que l’innovation se prépare aujourd’hui pour finalement que ce soit mus au point en laboratoire et ensuite enfin on peut le généraliser au niveau de la société. Les étudiants qui choisissent la voie de la recherche apprennent à être &lt;strong&gt;force d’innovation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Contenu de la formation&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La 1ère année de master est composée de 80% d’enseignements en commun entre les 2 parcours. Cela laisse à l’étudiant une année supplémentaire pour faire son choix. Les 20% restant étant des enseignements de spécialisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas forcément pénalisant si en M1 un étudiant avait choisi le parcours recherche et qu’en M2 il décide finalement de faire le parcours pro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Découvrez le détail des enseignements pour les deux années du master en lisant la &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Master-mention-Geographie-et.html&quot;&gt;fiche pédagogique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;La professionnalisation en M2, à bac+5, ce n’est plus du THQ (technicien hautement qualifié), mais du &lt;strong&gt;niveau ingénieur, cadre territorial&lt;/strong&gt;. Il est bien dommage qu’avec le LMD on ait fait disparaître un niveau d’embauche qui était bien identifié et qui était la maîtrise avec un bac+4.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Jusqu’en 2003, beaucoup d’étudiants s’arrêtaient à bac+4 et étaient embauchés de suite. Ça arrive encore, mais c’est rare. L’an dernier, seulement 2 étudiants ont arrêté en première année de master parce qu’ils avaient été embauchés dans la structure dans laquelle ils avaient fait leur stage. C’est vraiment très bien pour eux, c’est quand même de l’insertion professionnelle. Mais même si on peut voir cela comme un abandon en cours de route, il n’est pas exclu que ce type de personnes reprennent une 5ème année un peu plus tard, par le biais de la formation continue, afin de se spécialiser et de faire évoluer leur carrière en accédant à des postes plus importants.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;em&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Profil de l’étudiant en master&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’admission en master se fait sur &lt;strong&gt;dossier de candidature&lt;/strong&gt;, pour les deux années. Pour la première année il y en plus des pré-requis :.sont admis les étudiants issus de licences disciplinaires ou pluridisciplinaires en aménagement, géographie, histoire, sociologie ou AES. Monsieur Bourcier précise que le recrutement ne se fait en fonction des places disponibles, mais surtout en fonction de la &lt;strong&gt;motivation du candidat.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ajoute : &amp;quot;Les étudiants qui s’inscrivent dans ce master sont des gens qui sont compétents, efficaces et qui deviennent performants. C’est ce que je recherche quand les gens sortent de notre formation, c’est le niveau.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en plus des étudiants directement issus de licence, il se dégage un autre public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alban Bourcier : &amp;quot;Des personnes, dans le cadre d’un congé de formation, reprennent des études soit pour se réorienter, soit pour se faire confirmer. On a également des gens qui viennent des collectivités territoriales pour faire valider des acquis, ils veulent être reconnus à un niveau de compétences qui est celui qu’ils auraient s’ils avaient suivi le cursus universitaire.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;Les gens qui viennent de licence pro et qui accèdent au master, sont en général d’un très bon niveau. De plus, ils ont déjà effectué un stage professionnel de 3 mois, et cela les rend beaucoup plus mûrs. Il est vrai que certaines universités demandent aux titulaires d’une licence pro qui veulent intégrer un master, de refaire une 3ème année générale. Personnellement, j’estime qu’une licence pro est une licence et à ce titre, si le candidat est très bon, je ne vois pas pourquoi je lui fermerais les portes du master. Chaque candidature est examinée. On peut dire oui, mais on peut aussi dire non. Par contre, si un candidat refusé en master vient me demander un conseil, et qu’il veut à tout prix poursuivre ses études, alors oui, je lui conseillerais de refaire une L3 générale.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Compétences acquises dans la formation&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« Les diplômes du master sont des gens qui ont été &lt;strong&gt;capables de transformer leurs connaissances en compétences, qui sont force de proposition mais qui sont également capables de tempérance. &lt;/strong&gt;N’oublions pas qu’une fois insérés professionnellement ils sont en contact permanent avec l’élu, qui est quelqu’un dont il faut ménager la susceptibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des personnes capables de prolonger leur déclaration d’intention par des actions. Parce que c’est ce à quoi ils sont formés. Ils font de l’assistance à maîtrise d’ouvrage, ils font ce qu’on appelle de la &amp;quot;déclinaison de programmes d’action&amp;quot;. Plus que des médiateurs, ce sont des facilitateurs dans la politique publique d’aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que ce sont des gens qui sont à la charnière de compétences variées et comme ils sont capables d’intégrer la rationalité de tout le monde, ils peuvent être les conseillers privilégiés des élus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de mes anciens étudiants sont devenus ça, bien sûr 10 ans après, c’est une carrière qui évolue, qui se construit. Mais aujourd’hui ce sont des professionnels éclairés qui travaillent en tant qu'experts dans le conseil et dans l’accompagnement, de ceux qui sont amenés à prendre de grandes décisions. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Devenir des anciens étudiants&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je suis toujours en contact avec beaucoup de mes anciens étudiants. Ils se moquent de mon salaire. Parmi eux il y a : un &amp;quot;manager grand projet de ville&amp;quot; ; il y a des gens qui sont dans les grandes opérations de renouvellement urbain, quartier Saint Nicolas par exemple.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains travaillent dans les services déconcentrés de l’Etat : cadre dans la direction départementale des infrastructures, maintenant ça s’appelle la direction départementale des routes (DDR) qui est en charge de tout ce qui est entretien et optimisation du réseau de route, études environnementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre travaille aux Voies Navigables de France, ce sont des gens qui doivent faire la promotion de l’emploi du fluvial comme mode de transport privilégié. Cette personne a d’abord travaillé au Port Autonome de Paris et finalement, des années après est revenue au Havre pour mettre en place l’agence locale des Voies Navigables de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre de mes étudiants est dans le Nord de la France, il s’occupe, au sein d’un parc naturel régional, de la gestion environnementale et paysagère du site. Un autre est devenu quant à lui gérant d’un bureau d’études en Aménagement et Urbanisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’en connais aucun qui ait raté sa vie professionnelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce master est structuré de manière à répondre favorablement aux prérogatives actuelles de l'urbanisme et de l'aménagement et fait la promotion d'une vision partagée entre formateurs, professionnels et donneurs d'ordre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir une idée des métiers que vous pouvez exercer à l'issue de ce diplôme; consultez le dossier &amp;quot;La filière Aménagement&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;/em&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Une facette méconnue de l'aménagement : la Recherche</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/02/Une-facette-m%C3%A9connue-de-l-am%C3%A9nagement-%3A-la-Recherche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3cb990d03da238873f9012e766161e31</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>CIRTAI</category><category>doctorat</category><category>développement des territoires</category><category>enseignement supérieur</category><category>géographie et aménagement</category><category>innovation</category><category>master</category><category>poursuite d études</category><category>recherche</category><category>thèse</category><category>TIC</category><category>transports</category><category>université du Havre</category><category>urbanisme</category><category>études longues</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;Falaises.jpg, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 175px; height: 116px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/Falaises.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Quand on parle d'aménagement du territoire, on s'imagine tout de suite sur le terrain, ou analysant le territoire, concevant des projets....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'aménagement a de multiples facettes et l'une d'elles est la recherche. Loin de l'image d'Epinal du chercheur fou, du rat de laboratoire, la recherche est un domaine dynamique, en constante évolution. Ses applications sont nombreuses et nous oublions parfois facilement que beaucoup de progrès technologiques ou d'avancée décisives dans le domaine médical par exemple ont été faits grâce à la recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qu'est ce que la recherche appliquée à l'aménagement ? Qu’est ce que la recherche peut amener dans l’aménagement des territoires de demain ? Qui choisit cette voie ? A quels métiers le master recherche prépare-t-il? et surtout, que vient faire cette photo ici ?&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;Le Master Géographie et Aménagement propose deux parcours : professionnel et recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spécialité &lt;strong&gt;« Innovation et développement des territoires » est un parcours recherche&lt;/strong&gt;. C'est-à-dire qu’il intéresse plus particulièrement les étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études en démarrant une &lt;strong&gt;thèse de doctorat&lt;/strong&gt;. Ces étudiants visent en particulier la recherche ou l’enseignement supérieur mais il faut savoir que le parcours recherche offre également d’autres domaines d’insertion professionnelle.&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarisse Didelon &lt;/strong&gt;est la responsable du parcours recherche du master géographie et aménagement. Elle nous explique en quoi consiste ce parcours et pourquoi la recherche appliquée à l’aménagement est tout aussi importante que le travail su le terrain.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img title=&quot;c_didelon, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 92px; height: 112px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/Amenagement/c_didelon.jpg&quot; /&gt;Nom&lt;/strong&gt; : Clarisse Didelon&lt;strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profession :&lt;/strong&gt; Maître de conférences&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Responsable de la spécialité Innovation et développement des territoires&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Signes particuliers &lt;/strong&gt;: dynamique et passionnée, elle a les moyens de vous transmettre le virus de la recherche &lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Présentation du master&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le master, tel qu’il est aujourd’hui, a ouvert à la rentrée 2008. Nous travaillons autour de 3 volets : le transport, les TIC et les territoires et enfin l’urbanisme durable. Il est vrai que de nombreux masters en France proposent des spécialités en développement et en urbanisme. Mais la spécificité de notre master, c’est qu’il travaille autour des TIC et des transports. C’est un des points forts de l’université. En recherche, nous nous appuyons sur le laboratoire CIRTAI, spécialisé depuis sa création dans les transports et la logistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons voulu favoriser un tronc commun pour nous détacher de cet aspect strictement professionnel et recherche. Cela permet aux étudiants de changer d’avis à la fin de la première année &lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Sa définition de l’aménagement&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Pour moi l’aménagement n’est pas quelque chose qui doit se détacher de la géographie, ça va plutôt du côté de la recherche appliquée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je conçois parfaitement qu’il y ait des professionnels de l’aménagement mais moi j’ai toujours pratiqué l’aménagement en tant qu’objet de recherche appliqué. C’’est à dire que l’on va être des chercheurs qui allons travailler sur un objet de recherche en aménagement à destination des politiques pour les aider dans leur prise de décision. Alors que mes collègues sont plus dans une optique opérationnelle : former des professionnels qui vont aménager l’espace. Moi mon approche c’était plutôt former des chercheurs qui allaient pouvoir apporter une aide à la décision aux politiques qui vont travailler après avec des professionnels de l’aménagement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai une approche plus au niveau national voire européen puisque j’ai participé à des projets de recherche européens, projets d’aménagement à l’échelle vraiment européenne voire nationale. Mes collègues travaillent plutôt à l’échelle de la ville, du département. Deux visions d’échelles. Ça recoupe un peu la division politique…&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;La recherche en aménagement&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;a_bourcier, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 80px; height: 101px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/Amenagement/a_bourcier.jpg&quot; /&gt;Alban Bourcier, directeur du master nous en parle :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« La recherche en aménagement est très variée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, il y a une bourse CIFRE qui démarre avec la Lyonnaise des Eaux sur le thème de recherche « l’eau dans la ville ». De nos jours, nous sommes de plus en plus confrontés à des problèmes de ruissellement, ce qui nous amène à nous questionner davantage sur les ressources en eau potable. Saviez-vous que la ville du Havre nettoie encore les caniveaux avec de l’eau potable ? Il y a donc toute une perspective de rationalisation de l’utilisation des ressources qu’il faut envisager. Voilà ce que peut être un thème de recherche en aménagement du territoire. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Il y a de nombreux autres thèmes : qu’est ce que signifie faire des éco quartiers pour demain ? Qu’est ce que le service à la personne y compris dans les territoires ruraux que l’on veut préserver plutôt que désertifier ? Toutes ces questions travaillent sur ce que j’appelle l’équité territoriale, c'est-à-dire l’égalité pour tous mais également en termes de services où que l’on se trouve sur le territoire national. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;Falaises.jpg, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 142px; height: 94px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/Falaises.jpg&quot; /&gt;« On peut aussi travailler sur tous les dispositifs d’énergies renouvelables, les nouveaux métiers d’entretien des territoires de qualité. Par exemple la gestion intégrée des zones côtières : sur la côte, on essaye de voir quel est son potentiel (industriel, ou comme en Côte d’Azur, pour le pavillon), on essaye de voir si pour les générations à venir il ne serait pas intéressant de garder des zones témoin qui seront révélatrices de ce que pouvait être la diversité des côtes avant. C’est ce qu’on appelle le développement durable appliqué aux zones côtières. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Voilà donc quelques sujets de recherche que l’on a en aménagement du territoire. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et j'ajoute, voici le pourquoi de cette photo. La préservation de nos côtes, l'étude de l'érosion des falaises etc sont des thèmes de recherche qui intéressent beaucoup les universitaires havrais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« En recherche il faut surtout identifier quelles sont les prospectives et les perspectives. Quels vont être les besoins de demain ? Comment va-t-on commencer à travailler pour que l’innovation, qui se prépare aujourd’hui, soit mise au point en laboratoire, et enfin généralisée au niveau de la société. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Comment et par qui est valorisé le fruit de cette recherche ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Alban Bourcier : « D’abord, le fruit des recherches d’un doctorant est valorisé par sa thèse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, pour les thèmes que j'ai cités, contrairement à ce que l’on pourrait croire, il y a énormément de commandes qui sont passées par les collectivités territoriales. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ça peut être sous forme de contrat : c’est cas de Philippe Vidal avec la coopération décentralisée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il peut s’agir d’un contrat sur la gestion intégrée des zones côtières : les collectivités, ici c’était la ville du Havre et l’agence d’urbanisme, ont répondu à un appel d’offre de la DIAC (Ancienne DATAR), qui cherchait des zones d’entraînement pour tester ce que pouvait être la gestion intégrée des zones côtières pour demain. Comme cet appel d’offre n’était ouvert qu’aux collectivités territoriales, la collectivité du Havre a répondu mais en s’associant à l’université du Havre. Cela a donné lieu à un cycle de conférences appelées les « Conférences de l’Estuaire ». Cela a donné lieu à des capacités d’animation et d’expertise dans le cadre du Grenelle de l’Estuaire. Les 12 étudiants de 5ème année d’Aménagement ont été invités à cette manifestation. Ils ont été à tel point perspicaces que le président de la CODAH a demandé à ce qu’ils participent aux « ateliers de demain ». Il y avait 300 personnes, 12 personnes repérées dans le lot, les 12 étudiants de l’université du Havre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau de la recherche, il y a un discours que les gens ont besoin d’entendre et dont ces gens là se font ambassadeurs. Ce sont les séminaires, les contrats de recherche, les terrains d’expérimentation, les études exploratoires, les questions de société à venir. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Le contenu du master&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Clarisse Didelon : « Notre master aborde beaucoup de sujets : stratégie d’entreprises, collectivités territoriales, aménagement bien évidemment, urbanisme réglementaire pour la recherche, prospectives, anglais spécifique, outils du diagnostic territorial. Ces thèmes, qui ne sont pas dans les intitulés, sont abordés de manière spécifique. Nous abordons également les outils du géographe : les statistiques, les SIG, les cartes…»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Petite anecdote : Je suis chargée de l’enseignement des statistiques, j’interviens de la première année de licence jusqu’en master. En géographie, il y a une sorte de clivage entre les « quantitativistes », c'est-à-dire ceux qui veulent approcher des phénomènes géographiques par l’observation de la mesure, et l’analyse statistique,  et ceux qui ont une approche plus « qualitative », par des entretiens.  J’ai beau expliquer à mes étudiants qu’on ne fait pas stats pour le plaisir de calculer des moyennes, on fait des statistiques pour avoir un outil pour analyser et pour interpréter quelque chose. Je le dis depuis la première année dans les cours de cartographie mais je suis quand même «  l’horrible statisticienne de cette université » !&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Note : Futurs étudiants, inscrivez-vous quand même !!!&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Dans notre équipe, nous avons chacun notre spécialité. Moi j’ai un profil de chercheuse. Philippe Vidal travaille sur les TIC, sur l’aspect politique des territoires… Nous faisons également appel à des intervenants extérieurs qui sont en poste dans des entreprises ou des collectivités, et qui viennent donner une vision de l’entreprise. On fait venir des enseignants-chercheurs qui ont vraiment une thématique particulière que l’on ne peut pas aborder ici à l’université du Havre, ce sont des ingénieurs d’étude ou des ingénieurs du CNRS. Ils montrent des choses qui peuvent intéresser les étudiants.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;La réussite, l’insertion professionnelle et les parents&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Il est normal, quand on est parents, de soucier de l’avenir de ses enfants. Quelles études font-ils faire ? Il aime le dessin mais ça ne paye pas ? Son père est ingénieur, le père de son père est ingénieur, alors il sera ingénieur… Elle n’est pas faite pour les longues études…  Il n’est pas assez mûr, il va être perdu à l’université…..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, pour l’étudiant qui met toutes les chances de son côté, le succès est assuré. Voici quelques clés qui favorisent la réussite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clarisse Didelon : « Je comprends que les parents s’inquiètent. Ça a été le cas de ma mère. Elle m’a envoyé en prépa hypokhâgne où j’ai été très malheureuse pendant 2 ans parce que j’ai dû faire du latin, du grec, de la philosophie. Finalement, au bout des 2 ans, je suis tout de même allée à l’université où j’ai fait que de la géo. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Pour réussir, il faut dire aux étudiants qu’ils fassent ce qu’ils aiment. Faites les choses avec passion jusqu’au bout, sinon vous perdez votre vie, votre temps, c’est la vie à long terme qui compte. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Ensuite, il y a bien évidemment les recommandations d’usage, mais qui ne sont vraiment pas à négliger. Assiduité, travail personnel, prendre toutes les ressources que l’université met à disposition des étudiants. Souvent les étudiants les ignorent mais la bibliothèque universitaire est performante et riche…. On emploie des doctorants qui font des permanences là-bas et qui se désespèrent parce qu’ils n’ont pas de monde…. Trop de ressources sont sous-utilisée alors qu’il faut être curieux. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« L’étudiant type de ma filière ? C’est quelqu’un qui le goût des cartes. C’est aussi quelqu’un qui vise des métiers qui ont un sens socialement, dans les collectivités…. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Les étudiants ne doivent pas croire non plus qu’à l’université ils sont lâchés dans la nature. C’est peut être vrai dans certaines universités mais ici les masters sont bichonnés comme des «poneys de concours».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les étudiants ont le sentiment qu’on ne s’occupe pas d’eux, mais ils se trompent. Nous les suivons dès leur première année. Les enseignants sont en lien avec le secrétariat qui répercute le moindre problème, la moindre difficulté.  Ils ne doivent pas hésiter à venir nous voir car on ne les mettra pas dehors, et quand on sent qu’il y en a un qui perd pied, on essaie de l’aider. Il est évident qu’en tant qu’enseignants, nous ne sommes pas formés pour gérer les gros problèmes (même familiaux) des étudiants. Mais nous faisons toujours en sorte de les diriger vers le bon interlocuteur (conseillères d’orientation, assistantes sociales….).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les étudiants nous regardent comme si on était des « bêtes curieuses » quelquefois ! Je le sais car quand j’étais étudiante j’étais pareille ! Il m’arrive de croiser mes étudiants dans le train, c’est à peine s’ils se cachent sous la banquette… ! Peut-être que je les impressionne après tout ! mais c’est dommage. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Nous suivons scrupuleusement les étudiants qui sont dans notre majeure. On a passé des heures Philippe Vidal et moi,  avec des L3 pour savoir ce qu’ils veulent faire, quitte à les envoyer ailleurs…si ça ne colle pas avec ce que l’on propose ici… »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Quels métiers ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« Les personnes que je connais, qui ont mon âge, qui ont fait géo ou aménagement avec en plus de la cartographie ou autre, ont TOUS trouvé un travail. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Moi-même je suis enseignant-chercheur à l’université. Mais l’enseignement n’est pas le seul débouché. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup n’ont pas souhaité faire de la recherche et ils se sont lancés dans le géomarketing. Ils travailler pour les entreprises pour les aider à mettre en place leurs stratégies de communication, d’implantation. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres travaillent dans la cartographie et surtout dans l’édition cartographique, secteur assez porteur en ce moment… Il y a toujours besoin de gens qui savent faire des cartes que ce soit pour faire des guides touristiques ou pour faire des atlas. J’ai été contactée par la mairie pour qu’on lui fasse des cartes. Je leur ai proposé prendre un étudiant en stage, car nos étudiants ont cette compétence, on leur apprend à faire de la cartographie…..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a également ceux qui travaillent dans le conseil en aménagement et possèdent leur propre entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains sont entrés dans l’aménagement de projets européens, secteur très porteur, pour les collectivités qui veulent répondre à des projets européens. Là il faut maitriser à la fois le jargon européen, un peu de droit, de comptabilité et aussi de l’aménagement pour construire des dossiers bien ficelles. D’autres ont trouvé du travail dans les ONG. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Voilà de quoi rassurer futures étudiants et…parents !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Merci Mademoiselle Didelon pour votre collaboration très précieuse !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;M. et C.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Quand parcours d'études rime avec parcours de vie</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/01/Quand-parcours-d-%C3%A9tudes-rime-avec-parcours-de-vie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f433d4df81ab5f5142cc4187bc78d8ec</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>femmes</category><category>géographie</category><category>géographie et aménagement</category><category>licence</category><category>orientation</category><category>poursuite d études</category><category>réorientation</category><category>témoignage étudiant</category><category>études</category><category>études longues</category>    
    <description>&lt;p&gt;Si certains arrivent à déterminer très tôt ce qu’ils veulent faire dans la vie, d’autres par contre arrivent en terminale sans savoir quel métier les attire, et encore moins, quelles études supérieures ils vont entreprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les parents, comme pour beaucoup d’étudiants, un mauvais choix au départ est une catastrophe, une perte de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais saviez-vous que beaucoup d’étudiants particulièrement brillants n’ont pas trouvé leur voie dès la fin du lycée ? Certains ont entrepris des études qui ne leur plaisaient pas, d'autres se sont inscrits dans une voie faute de savoir ce qu'ils voulaient réellement faire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le cas d’Eugénie et Anne-Catherine, deux étudiantes en 3ème année de licence Géographie parcours aménagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des parcours différents, des cadres familiaux différents, des projets d’avenir différents, mais une même filière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvrez ce qui les a amenées à faire le choix du parcours aménagement à l’université du Havre.&lt;/p&gt;    &lt;br /&gt;Eugénie et Anne-Catherine font partie des meilleurs éléments de leur promotion. Pourtant, avant de se décider à entreprendre des études de Géographie parcours aménagement, elles ont emprunté quelques chemins de traverse. Cela les a-t-elles pénalisées ? Considèrent-elles ces années comme du temps de perdu ? La réponse est un cri du cœur : NON ! Car comme le dit très joliment Eugénie &amp;quot;un parcours d'études est aussi un parcours de vie&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;etud_l3, déc. 2008&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 117px; height: 156px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/eugenie_web.JPG&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Prénom &lt;/strong&gt;: Eugénie&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Age &lt;/strong&gt;: 24 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bac &lt;/strong&gt;: Scientifique, physique chimie, obtenu en 2001&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Etudes supérieures&lt;/strong&gt; : BTS Informatique en École de Commerce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Actuellement &lt;/strong&gt;: L3 Géographie parcours Aménagement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Signes particuliers&lt;/strong&gt; : Jeune femme « aérienne », poétique et ouverte sur le monde. Souhaite s’engager dans le développement des pays défavorisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Après mon bac j’ai fait un BTS informatique mais je n’ai pas passé le
diplôme. J’ai entrepris ce BTS parce que mon père le voulait. C’était
un BTS en école de commerce, le contenu, autant que l’ambiance, ne me
convenaient pas du tout. Ensuite, je suis venue au Havre. Je me suis
inscrite en 1ère année de licence Sociologie. Mais en 2ème année j’ai
bifurqué vers la Géographie. Ça me plaisait beaucoup, et ça me donnait
beaucoup plus de perspectives pour réaliser mon projet professionnel.
J’ai eu le sentiment d’avoir trouvé ma voie. Depuis toujours je
souhaite travailler dans l’humanitaire. Aujourd’hui je souhaite faire
des programmes de développement, d’urbanisme vert, de TIC. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;acp, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 108px; height: 161px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/acp.jpg&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Prénom &lt;/strong&gt;: Anne-Catherine&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Age &lt;/strong&gt;: 21 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bac&lt;/strong&gt; : Littéraire obtenu en 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Etudes supérieures&lt;/strong&gt; : L1 Droit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Actuellement &lt;/strong&gt;: L3 Géographie parcours Aménagement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Signes particuliers&lt;/strong&gt; : Électron libre, bien dans sa peau, pas du tout angoissée par son
avenir, ne se fermant aucune porte pour continuer ses études et changer
de voie selon ce qu’elle aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Au lycée, j’avais démarré en filière économie. Puis finalement j’ai passé un bac littéraire. Ensuite je me suis inscrite en L1 droit. Mais ça ne m’a pas plu. Alors j’ai décidé d’aller en cours dans les autres filières, je me suis dit que comme ça, je trouverais forcément quelque chose qui me plairait. Finalement, un cours m’a décidée. Je suis allée assister au cours d’un professeur de géographie physique, Monsieur THOREZ. J’ai accroché tout de suite, et j’y suis allée plusieurs semaines d’affilée. C’est un excellent enseignant, très intéressant. C’est comme ça que je me suis décidée à m’inscrire à la faculté des Lettres et Sciences Humaines.&lt;br /&gt;Je dois dire aussi, que déjà au lycée, la matière que je n’avais pas besoin de travailler, où j’avais de bons résultats sans avoir à me forcer, c’était la géographie. Aujourd’hui ce qui plaît avant tout c’est la géopolitique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Considérez-vous ces bifurcations comme une perte de temps ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : Pas du tout. Ça m’a permis de mieux me connaître et d’affirmer mes choix. Dans un premier temps, j’ai fait ce que mes parents attendaient de moi. J’ai suivi des études dans un secteur où, pensaient-ils il y avait « du travail ». Mais je n’en pouvais plus. Ca ne me plaisait pas du tout. Mes parent avaient cet a priori qu’ont beaucoup de personnes, que la géo ça ne sert à rien, il n’y a pas de travail là dedans. Maintenant j’ai 24 ans, je ne pense pas avoir perdu du temps, parce que chaque étape de mon parcours m’a appris quelque chose. J’ai beaucoup bougé c’est vrai, mais maintenant j’ai décidé de me poser pour finir ce que j’ai entamé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Je ne regrette pas du tout mon parcours. Je me souviens qu’à 17 ans, quand j’ai eu mon bac, je n’avais pas envie de me prendre la tête. J’avais le temps, j’étais en avance…&lt;br /&gt;J’ai eu la chance d’être soutenue dans mon choix par mes parents. Mais il est vrai que beaucoup de personnes ont une image floue de ce que sont réellement des études en géographie. La majorité ne pense qu’à la géographie physique mais ignore ce qu’est la géographie appliquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir testé d’autres voies, ces deux jeunes filles se sont donc inscrites en Sociologie. En effet, en Lettres et Sciences Humaines, il vous est possible de choisir entre 3 mentions de licence qui sont la &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Licence-mention-Sociologie.html&quot;&gt;Sociologie&lt;/a&gt;, l’&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Licence-mention-Histoire.html&quot;&gt;Histoire&lt;/a&gt; et la &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Licence-mention-Geographie.html&quot;&gt;Géographie&lt;/a&gt;. Dans chacune de ces 3 licences, en première année, l’étudiant aborde les sciences humaines et sociales de manière large. Cela lui permet de se familiariser avec les différents domaines et de faire un choix par la suite, pour se spécialiser. Si un étudiant souhaite changer d’orientation, cela lui est possible dès la fin du premier semestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : J’ai commencé la Sociologie en 1ère année de licence. J’adorais ces cours. Mais on avait aussi de l’histoire, et cela me semblait difficile. Par contre, j’avais de bons résultats en géographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Pour moi, la sociologie a été un frein pour me consacrer à la géographie. Au début c’était moitié géo, moitié socio. Mais on avait beaucoup plus de travail en socio qu’en géo. La 2ème année il y avait encore de la socio. Et maintenant en 3ème année on a commencé l’aménagement. Avec le recul, je me dis que j’aurais du choisir Géographie dès la première année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des regrets sur ces 2 premières années de licence ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Non, pas du tout. Même si aujourd’hui je ferais différemment, je peux dire que ces 2 années ont enrichi ma culture générale. Par exemple en sociologie on a fait de l’ethnologie. Pour un géographe qui se destine à l’aménagement, c’est de la culture générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : Pour moi ce parcours a été tout de même positif. Je trouve que ce qu’il y a de bien en sciences humaines et sociales, c’est que c’est très carré et en même temps très ouvert. On a justement besoin d’avoir du bagage dans plusieurs domaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Depuis cette année, le parcours aménagement démarre dès la 2ème année de licence. Qu’en pensez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine et Eugénie : C’est une excellente chose. Les étudiants de 2ème année commencent à acquérir des notions que nous, en 3ème année, n’avons pas encore. C’est un magnifique avantage pour leurs études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui, vous sentez-vous en accord avec votre choix d’études ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : Oui, aujourd’hui je peux dire que je me sens bien dans le parcours que j’ai choisi parce que je sais ce que je veux faire. Je voulais partir du Havre au début, mais après avoir discuté avec Monsieur Vidal des poursuites d’études possibles au Havre, j’ai vu que ça pouvait me convenir. Je pourrais faire des stages dans les pays du sud avec Monsieur Vidal qui fait de la coopération décentralisée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : En ce qui me concerne, je ne souhaite pas rester au Havre. J’ai toujours bougé. J’ai trouvé un master en géopolitique à Paris I qui m’intéresse beaucoup. Mais je ne me ferme aucune porte. On est amené à changer de métier plusieurs fois dans sa vie. On peut retourner à l'école à n’importe quel âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : J’aimerais ajouter qu’en licence 3, ce qui est bien, c’est que tout le monde sait à peu près ce qu’il veut faire. Il y a un accompagnement des étudiants par les profs. Les intervenants extérieurs nous aident également parce qu’au niveau des débouchés, il y a bien sûr l’enseignement, les profs en sont la preuve. Mais il y a aussi des quantités de métiers auxquels on ne pense pas spontanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment vous définiriez l’aménagement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : Pour moi c’est comment faire vivre les hommes ensemble dans un milieu viable, sain, équilibré. L’aménagement c’est aussi la recherche de l’harmonie dans la ville, c’est utiliser ce qui est à notre disposition, et s’en servir pour créer, transformer le milieu de vie pour le rendre meilleur pour ses habitants. L’aménagement c’est très local et très international en même temps. On peut développer des choses, et les transposer dans différents pays. On peut s’inspirer de ce qui se fait ailleurs et l’amener chez nous. Par exemple, je suis très sensible à ce qui se fait au Canada, avec les villes vertes. Il ne faut pas oublier que l’aménagement fait partie des sciences humaines, il ya une grande part de préoccupation du bien être pour la majorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anna -Catherine : Pour moi c’est tout simplement l’organisation réfléchie de l’espace. C’est de la réflexion sur ce qui nous entoure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : L’aménagement a toujours existé, avant on habitait dans des grottes, et déjà l’espace était aménagé. Aujourd’hui on construit des bâtiments HQE (haute qualité environnementale). Pour moi l’aménagement c’est de l’échange, c’est très mondialisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : L’aménageur d’aujourd’hui n’est pas seulement dans la construction. Il doit aussi prendre en compte l’aspect social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : L’aménageur réfléchit à l’amélioration de la vie dans le quartier. Par exemple, la réhabilitation du quartier Saint Nicolas. Il y a eu des réunions avec la population, des réflexions sur les changements à apporter. Ca fait partie de l’aménagement. Autre exemple : le projet Tramway 2012, les travaux dérangent évidemment. %ais il faut voir au-delà des petits désagréments, le tramway va créer une communication entre les quartiers. Il va y avoir des retombées sociologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Il faut savoir également qu’en aménagement, il faut être prêt à utiliser les nouvelles technologies. C’est important. Même si le cursus général est moins technique que celui des licences professionnelles, nous devons quand même nous familiariser avec les outils de l’aménagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A ce stade de vos études, vous avez déterminé un projet professionnel. Avez-vous le sentiment que vous êtes dans la bonne filière pour faire aboutir votre projet ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : Oui, les professeurs nous aident, mais je me suis aussi pas mal documentée. Je compte aller jusqu’au master, celui de l’université du Havre. Je pense plutôt aller vers le parcours professionnel « Stratégies des territoires, développement urbain ». Ensuite j’aimerais travailler avec des pays en développement. Je trouve qu’il y a plus à faire avec eux. J’aimerais aller là où il y a plus de défis à relever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Moi je ne  me projette pas encore aussi loin. Je veux finir et obtenir ma licence. Mais ensuite, j’ai du mal à me décider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : Je pense que quand nous serons diplômés de bac+5, on n’aura pas un métier fixe, mais plutôt un panel de choix. Ce sera à nous d’aller là ou là, et de faire évoluer notre carrière en fonction de nos projets. Je pense que c’est bien de bouger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Mais cette branche offre aussi de la stabilité. Par exemple, la fonction publique est un grand employeur d’aménageurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Eugénie, que pensent vos parents de votre choix ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mes parents avaient beaucoup d’a priori. Quand j’ai dit à mon père que je voulais faire de la géographie, il m’a dit « mais tu vas faire quoi avec la géo ? ». Je ne savais pas trop quoi lui répondre. Mais au fur et à mesure, mon projet s’est affiné, et mes études sont cohérentes avec ce que je veux faire. Maintenant mon père est très emballé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels conseils donneriez-vous à des lycéens en terminale ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : L’aménagement c’est bien à la fois pour les gens qui veulent faire quelque chose de concret et pour ceux qui ne savent pas trop. Il y a des passerelles, ça permet de se réorienter plus facilement si on pense s’être trompé. Mais j’ai surtout envie de dire que ce parcours est très intéressant. Il y a du développement durable, de l’urbanisme, ce sont des métiers d’avenir, avec de bons salaires. Par ailleurs, on est bien encadrés. Les professeurs sont ouverts, assez jeunes. Il faut aussi se prendre en charge, être autonome. Nous avons des dossiers à rendre ce qui nous oblige à faire des recherches documentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : Il faut aussi avoir du caractère, savoir travailler en groupe, savoir s’affirmer. Parfois c’est difficile. Mais c’est tout à fait réalisable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie : L’université ça fait beaucoup grandir. On a beaucoup de liberté, mais la liberté c’est aussi beaucoup de responsabilités. Il faut se prendre en charge, savoir gérer son travail. C’est normal que les parents s’inquiètent mais avoir leur confiance ça fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Catherine : D’ailleurs, ce serait bien que les parents viennent se rendre compte par eux-mêmes de ce qu’est la vie en fac !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que peut-on retenir de ces deux parcours ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, qu’un « mauvais » choix au départ n’est pas une catastrophe. Profitez des moyens à votre disposition pour vous informer et vous réorienter si besoin est. Parlez-en à vos parents, à vos professeurs, rencontrez une conseillère d’orientation. On vous parlera de ces fameuses « passerelles » qui vous permettent de changer de voie sans « perdre » trop de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne considérez jamais que vous avez perdu votre temps. Tirez plutôt parti de cette expérience et retirez-en tout ce qui est positif : expérience acquise, découverte d’un domaine professionnel, méthode de travail différente, et tout simplement, dites vous que cela vous a montré ce que vous ne vouliez pas faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choix des études se fait souvent sous la pression familiale, les parents étant très préoccupés par l'insertion professionnelle de leurs enfants. Les jeunes quant à eux, ne considèrent pas forcément ce qui leur plaît car ils envisagent d’abord les perspectives d’avenir, les débouchés, le travail. Mais le goût pour tel ou tel domaine est également très important. Ne négligez JAMAIS vos préférences personnelles, vos goûts. Repensez à Anne-Catherine, le cours de M. Thorez est entré en résonance avec ce qui lui plaisait au lycée. Il y a donc une cohérence entre vos préférences personnelles et votre parcours. C’est un facteur de REUSSITE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un parcours universitaire réussi n’est pas forcément un parcours sans faute. Il est normal de douter, de se chercher quand on n’a que 17 ans et qu’on vient d’avoir son bac. Anne-Catherine et Eugénie en sont la preuve vivante. Les chemins de traverse leur ont apporté de l’expérience et les ont aidées à affirmer leur choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finissons avec le mot d’Eugénie, et gardez-le bien en tête : « Les histoires des uns et des autres ne sont pas seulement des parcours d’études, ce sont aussi des parcours de vie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Merci à Eugénie et Anne-Catherine de s'être livrées (un peu)...Nous vous souhaitons une belle réussite, conforme à vos rêves !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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    <title>Un futur Urbaniste</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/01/19/Un-futur-Am%C3%A9nageur</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>L2</category><category>licence</category><category>témoignage étudiant</category><category>université</category><category>urbanisme</category><category>urbaniste</category>    
    <description>&lt;p&gt;Clément a tout juste 19 ans, mais déjà une idée bien précise de ce qu'il veut faire tant à l'université qu'une fois diplômé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les étudiants comme lui sont rares. Bien souvent on arrive à l'université sans trop savoir ce que l'on veut faire. On tâtonne, on s'inscrit dans une filière, on se réoriente. Comment Clément a-t-il fait pour avoir une vision si claire de son parcours? Il n'y a aucun mystère là dessous, il a simplement utilisé tous les moyens mis à sa disposition pour faire son choix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Découvrez son parcours...&lt;/p&gt;    &lt;img title=&quot;etud_l2, déc. 2008&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 98px; height: 142px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/clement_web.JPG&quot; /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prénom&lt;/strong&gt; : Clément&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Age&lt;/strong&gt; : 19 ans&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bac&lt;/strong&gt; : ES spécialité Mathématiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Études supérieures&lt;/strong&gt; : Licence 2ème année de Géographie, parcours Aménagement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Clément, tu es en deuxième année de licence de Géographie, et tu as choisi de suivre le parcours Aménagement. Peux-tu nous expliquer comment tu as fait ce choix ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lycée, ma matière préférée était l’histoire géographie. J’aimais déjà tout ce qui avait trait à l’urbanisme. J’ai vu que l'université du Havre proposait une licence de Géographie avec un parcours Aménagement. Je me suis informé et j'ai constaté que par le biais de cette filière, on pouvait par la suite s’insérer professionnellement dans le secteur de l’urbanisme. C’est donc naturellement que j’ai choisi cette voie à l’université. Et comme le parcours aménagement ne commence qu’en deuxième année de licence, en première année j’ai suivi le parcours histoire de la filière Géographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tu t’es informé, mais comment ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai parlé de mon projet à mes professeurs au lycée. Ils m’ont donné des pistes, ont confirmé qu’en suivant la filière aménagement je pourrais devenir urbaniste. J’ai aussi discuté avec une conseillère d’orientation.&lt;br /&gt;Avec mon lycée, nous sommes allées au Forum des Enseignements Supérieurs de la Pointe de Caux. J’ai pu avoir le programme de la licence. Et parallèlement j’ai parlé de mes projets à ma famille et en particulier à ma sœur qui suit un Master en Environnement. &lt;br /&gt;Toutes les informations que j’ai obtenues allaient dans le même sens, donc je me suis inscrit en Géographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que savais-tu de l’aménagement quand tu étais au lycée ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette époque là je pensais surtout à l’aménagement au niveau des infrastructures, j’étais plutôt axé sur la ville, sur le côté urbain. Quand j’entendais aménagement ça me faisait penser à l’aménagement dans une ville, les réseaux de communication, les infrastructures des bâtiments, les aménagements commerciaux. Je m’étais renseigné un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’est ce qui a motivé ton choix, un projet d’études ou un projet professionnel ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est d’abord un projet professionnel. J’aimerais devenir urbaniste. Je sais maintenant que c’est par le biais d’études en géographie et plus précisément d’Aménagement que je pourrai y arriver. Ensuite, dès le départ c’était clair dans ma tête que si j’en avais la possibilité, je continuerais jusqu’en master (bac+5).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui tu es en 2ème année de licence. Est-ce que à ce stade, ton choix d’études te paraît cohérent avec ton projet professionnel ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, tout à fait. C’est vrai que l’an dernier j’aimais moins parce que c’était plus général. Le parcours aménagement ne commence qu’en 2ème année. Donc cette année tout va bien. Les cours sont très intéressants et abordent des thèmes tels que le développement local, les collectivités territoriales. On a aussi parlé des débuts de l’aménagement du territoire. Ca aide à comprendre beaucoup de choses dans le fonctionnement d’une ville. Et ce qui est aussi très encourageant, c’est que dès maintenant, on se rend compte qu’il y a beaucoup de débouchés professionnels dans cette filière, aussi bien dans les collectivités que dans le domaine privé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comme tu l’as dit, la filière Aménagement démarre dès la 2ème année de licence et elle va jusqu’au master 2. Envisages-tu de faire tout ton cursus au Havre ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui absolument. Tout d’abord, c’est un véritable atout de commencer l’aménagement d’aussi bonne heure. Cela permet d’approfondir certains sujets comme le développement local par exemple, et de véritablement consolider nos connaissances. C’est un atout pour plus tard, pour la poursuite de nos études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après au niveau de l’offre de formation en matière d’aménagement, je pense que tout le monde peut trouver ce qu’il veut, en fonction de son projet personnel. On peut faire des études courtes si on le souhaite en faisant une licence professionnelle. Et si on décide de se spécialiser, on peut continuer jusqu’au master, tout en restant dans la même université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On dit de l’université du Havre qu’elle est une petite université. Qu’en penses-tu ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi c’est une chance. Parce qu’elle reste à échelle humaine. Nous sommes de petits effectifs. C’est beaucoup plus convivial, il y a une bonne ambiance et pour apprendre c’est mieux je pense. Nous nous connaissons tous, on travaille bien ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce qu’on m’avait dit du monde de l’université, qu’on est livré à soi même, pas encadré, dans notre filière ça ne se passe pas du tout comme ça. D’abord, les enseignants sont ouverts et disponibles. Ensuite, on peut aussi s’adresser à la secrétaire du département. Il y a toujours un moyen pour recevoir de l’aide. Les enseignants nous aident également à déterminer quel choix d’études est le plus cohérent pour nous. Ils apportent des réponses très concrètes : « tu veux faire tel métier, privilégie tel parcours, n’aie pas peur de continuer en master, si tu es motivé, tu peux y arriver ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que dirais-tu de ta formation ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi elle est complète. On a des enseignements théoriques bien sûr, mais nous avons aussi des cours donnés par des intervenants extérieurs qui viennent nous expliquer leur métier. C’est toujours intéressant d’avoir un point de vue concret sur un métier ou un domaine qu’on ne fait qu’imaginer quand on est étudiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre chose importante c’est que la formation nous rend polyvalents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est prévu également pour nous aider à apprendre dans les meilleures conditions et évidemment, à réussir nos études. Par exemple, en première année, nous avons des cours faits par un étudiant tuteur qui nous explique les méthodes pour travailler efficacement. On a appris, entre autres, comment faire des recherches bibliographiques, comment utiliser au mieux les ressources documentaires. D’ailleurs la BU (bibliothèque universitaire) dispose vraiment de tout ce qu’il nous faut dans notre parcours. Mais il faut quand même dire qu’il faut se discipliner, pour fournir un travail régulier. C’est une des clés de la réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Maintenant que tu es étudiant, qu’aurais-tu envie de dire aux lycéens qui peut être hésitent à entreprendre des études universitaires ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, je leur dirais qu’il ne faut pas avoir peur de l’université parce que les idées qu’on s’en fait au lycée sont fausses. On n’est pas abandonnés. Même si l’encadrement n’est pas le même qu’au lycée, on est quand même bien suivis. Les enseignants sont très disponibles et essayent toujours d’apporter une réponse à nos questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, je leur dirais également d’être prêts à travailler régulièrement. Très vite on se rend compte que c’est nécessaire pour réussir. Alors on apprend à se discipliner parce que pour y arriver, il faut fournir un travail régulier. Il ne faut pas non plus hésiter à demander de l’aide. Les profs, la secrétaire, sont là pour nous aider. Il faut aussi apprendre à s’organiser, à bien gérer son temps. Tout cela aide à réussir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derrière un parcours qui commence bien, il n'y a pas de secret. C'est d'abord un projet mûrement réfléchi, dont vous aurez discuté avec votre entourage, avec vos enseignants au lycée, avec un(e) conseiller(e) d'orientation. Ce sont des informations collectées auprès de votre Centre d'Information et d'Orientation (CIO), lors de salons étudiants ou de forums tels que &lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/01/15/Forum-des-Enseignements-Sup%C3%A9rieurs-de-la-Pointe-de-Caux-2009&quot;&gt;le Forum des Enseignements supérieurs&lt;/a&gt;, ou sur &lt;a href=&quot;https://www.univ-lehavre.fr/enseign/index.php&quot;&gt;le site internet de l'université du Havre.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clément fait partie des étudiants les plus prometteurs de sa promotion. Et là non plus il n'y a pas de hasard. Il met toutes les chances de son côté en travaillant régulièrement pour ne pas être débordé. Il utilise toutes les ressources à sa disposition : contacts avec l'équipe enseignante,  bibliothèque universitaire...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réussite des étudiants est au cœur des préoccupations de l'université. Découvrez le plan mis en place pour favoriser leur succès :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/plan_licence.pdf&quot;&gt;Plan Licence&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Merci à Clément pour son enthousiasme. Pas de doute, tu vas y arriver !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/plan_licence.pdf&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Aménagement, études courtes et professionnalisation : la licence pro ATBV</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/02/Am%C3%A9nagement%2C-%C3%A9tudes-courtes-et-professionnalisation-%3A-la-licence-pro-ATBV</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>animateur technoqie</category><category>bassin versant</category><category>développement des territoires</category><category>eau</category><category>filière professionnelle</category><category>gestion de l eau</category><category>géographie et aménagement</category><category>insertion professionnelle</category><category>licence professionnelle</category><category>poursuite d études</category><category>ruisselement</category><category>université</category><category>université du Havre</category><category>études courtes</category>    
    <description>&lt;br /&gt;Conçues en relation étroite avec le monde professionnel, les licences professionnelles permettent une insertion rapide. Elles permettent à des titulaires d'un bac+2 d'acquérir un niveau de qualification supérieur, ou une spécialisation plus fine dans un domaine proche du leur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'université propose depuis quelques années une licence professionnelle originale et qui répond à un besoin réel au sein des collectivités : la licence pro Animateur technique de Bassin Versant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est donc que cela ? Peut-être êtes vous comme moi, ce nom ne vous inspire rien, vous ne voyez pas de quoi il s'agit. Et un bassin versant, c'est quoi ? Alban Bourcier, créateur et responsable de cette licence va éclairer notre lanterne.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;a_bourcier, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Photos/Amenagement/a_bourcier.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alban Bourcier&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Maître de conférences en géographie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A participé à la naissance de la filière aménagement de la université du Havre&lt;br /&gt;Créateur de deux licences professionnelles en aménagement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Responsable de la licence pro ATBV&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(dont il est le créateur, vous l'aurez compris)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Lorsque nous avons commencé à mettre en place la filière aménagement à l’université, notre préoccupation était de renforcer l’offre de formation à tous les niveaux diplômants. Nous nous sommes dit qu’il y avait une bonne opportunité à saisir avec la création des licences professionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi en 2003, j’ai été à l’origine d’une licence pro qui formait aux métiers de la géomatique (traitement informatique des données géographiques) appliquée à la gestion des territoires. Aujourd’hui, c’est Samuel Deprez qui en a repris la direction. Puis en 2005, nous avons récidivé avec la création d’une deuxième licence pro (Animateur Technique de Bassin Versant). »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour moi, la licence ATBV est le diplôme le plus abouti. C’est un diplôme qui s’est construit en partenariat complet avec 11 acteurs extérieurs à l’université, 11 acteurs de l’eau. Des gens qui ont identifié pendant 9 mois les besoins qu’ils avaient, quel type d’individus ils voudraient pour demain. Il y avait donc un comité de pilotage de cette licence pro qui s’est transformé ensuite en comité de perfectionnement, qui existe encore aujourd’hui. On a ciblé vraiment un cœur de métier autour de l’eau. Ce n’est pas du tout généraliste, les gens qui viennent là, c’est vraiment parce qu’ils savent ce qu’ils vont faire. Le magazine « L’Etudiant » a traité dans un de ses numéros des différentes formations en France, on était dans les 5 intitulés nationaux à être les plus tarabiscotées. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cette dernière information me rassure, je suppose que nous sommes nombreux à ne pas voir d’emblée de quoi cette licence retourne. J’ose donc la première question de la honte : &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Qu’est qu’un Animateur technique de bassin versant ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;En territoire rural, il a été nécessaire de mettre en place des interlocuteurs locaux en charge de problématique environnementale. Pour ce nouveau métier d’animateur sur le terrain, aucune formation adéquate n’existait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’UFR des Lettres et Sciences humaines de l’université du Havre avec les professionnels et les élus concernés ont réfléchi à la mise en place d’une formation adaptée. Ils ont voulu aussi profiter de l’avance dont dispose leur département dans le domaine de la gestion durable des territoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les études menées ont montré que deux profils d’emploi différents sont en train d’émerger :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;l’animateur coordinateur de bassin versant de niveau bac + 5&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;l’animateur technique de niveau bac + 3&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;La création récente du métier et l’absence de formation adéquate ont certainement masqué momentanément cette distinction qui tend à s’accentuer désormais avec la venue sur le marché de l’emploi des deux premières promotions de cette licence professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les métiers visés, d’après la nomenclature de l’INSEE, appartiennent à la rubrique  : &lt;strong&gt;Services à la collectivité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les emplois visés par l’animateur technique sont des emplois publics (notion de service public). Ils se répartissent en trois spécialités :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Ceux à &lt;strong&gt;vocation agricole&lt;/strong&gt; : Érosion, Ruissellement, Pesticides, Gestion des effluents et autres apports ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ceux liés aux e&lt;strong&gt;spaces collectifs&lt;/strong&gt; : Rivières &amp;amp; zones humides, Eau potable &amp;amp; assainissement ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ceux liés à l’&lt;strong&gt;artisanat et aux TPE&lt;/strong&gt; : Maîtrise des process, gestion des déchets et des effluents.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;Cette spécialisation a des conséquences en termes de champs de compétences techniques mais aussi dans la connaissance du milieu environnant (réseaux, partenariat, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Bien, jusque là je comprends. Alors n’ayons pas peur du ridicule allons plus loin et osons l’autre question de la honte :&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qu’un bassin versant ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;Très patiemment, Monsieur Bourcier m’explique de quoi il s’agit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Scientifiquement, un bassin versant c’est le lieu de réceptacle des eaux de pluie séparées par une ligne de crête. Un bassin versant aujourd’hui c’est un écheveau d’artères hydrographiques (rivières, ruisseaux) qui finissent dans le grand fleuve. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Généralement ça donne lieu à des administrations de biens spécifiques qui ont en charge la gestion de ces artères hydrographiques au regard des crues, des inondations, des ouvrages de protection, des ouvrages de lutte contre l’inondation, contre l’érosion, d’application de ce qu’on appelle les « pratiques culturales douces » (pour éviter de vampiriser les ressources sous terre). »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’eau est une ressource précieuse. Si elle est correctement canalisée, tout va bien. Mais ça peut être une catastrophe en matière d’aménagement du territoire. C’est un volet très particulier de l’aménagement mais que nous vivons tous les jours. Par exemple ici, au Havre, sans le savoir vous êtes gérés par un bassin versant qui est géré par la CODAH. Il ya des ouvrages que l’on appelle « d’hydraulique lourde », qui sont des bassins de rétention, ça fait partie de la gestion d’un bassin versant. Et vous avez des ouvrages dits « d’hydraulique douce », on essaye de mettre de l’herbe pour servir de rétention à l’eau. On essaye de mettre des fassines (sortes de haies naturelles) qui vont absorber l’eau pour tenter de limiter le ruissellement. Le ruissellement génère des inondations, les inondations génèrent des dégâts, qui entraînent des dépenses… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On dit bassin versant parce que c’est un bassin, c’est en creux, on parle ligne de crête, et quand on verse de l’eau, ça va toujours du haut vers le bas. Donc on fait en sorte que telle goutte d’eau aille par ici plutôt que par là. Imaginez une montagne, on passe une crête, on passe de l’autre côté, c’est exactement la même chose. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/schema_bassin_versant.JPG&quot;&gt;&lt;img title=&quot;Schéma d'un bassin versant, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block; width: 347px; height: 267px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/schema_bassin_versant.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;                                                                                                                           &lt;br /&gt;Cliquez sur l'image pour l'agrandir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;A quel public s’adresse la licence professionnelle ATBV ?&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;Ouvert aux étudiants issus des classes de BTS (métiers de l’eau, analyse des systèmes d’exploitation agricole, gestion et protection de la nature, technologies végétales), DU (management du territoire, Patrimoine et développement local), DUT (Génie de l’environnement), aux titulaires d’une Licence niveau 2 (Géographie, Aménagement, Sciences de la matière, Sciences de la Terre et de l’univers), ce parcours équilibré associe les Connaissances Fondamentales, les Enseignements Méthodologiques, les Techniques d’Accompagnement et la pratique obligatoire du terrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette formation unique dans la carte régionale et nationale des formations répond aux aspirations d’un grand nombre d’étudiants attirés par les problématiques environnementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Bourcier ajoute : « depuis l’ouverture de ce diplôme, on a au moins deux personnes qui passent par la formation continue, sur un effectif total de 15 personnes. Cela signifie qu’il ya une réelle lisibilité quant aux métiers auxquels ce diplôme prépare et quant à la valeur ajoutée qu’un tel diplôme donne pour aider les gens à évoluer dans leur carrière. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Bassins versants et Insertion professionnelle&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Des structures administratives se sont créées sur les bassins versants. Il y a des syndicats d’études des basins versants, des schémas d’aménagement et de gestion des eaux. Tout ça c’est dans l’organigramme thématique des tous les services déconcentrés de l’état. Il y a avait un énorme besoin parce que personne n’était spécialiste de l’eau. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En termes d’insertion professionnelle je suis assez content. Je suis à 82% d’insertion professionnelle à 1 an. Je suis très content du devenir de mes anciens étudiants. J’ai toujours veillé à faire des évaluations de l’enseignement, j’ai conservé les annuaires d’anciens étudiants. J’essaye d’être à l’écoute de mes étudiants pour les réorienter, veiller à la réorientation du contenu pédagogique des formations. Nous avons 40% d’intervenants extérieurs dans toutes nos formations. C’est important pour les étudiants de voir qu’il n’y a pas que le discours des enseignants de l’université. Il y a une mise en cohérence entre le discours théorique des profs et la mise en œuvre pragmatique sur le terrain des intervenants extérieurs. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La licence professionnelle comprend également un projet tuteuré ainsi qu’une période de stage clôturée par la soutenance d’un mémoire. Ce sont des atouts de professionnalisation qui assurent aux étudiants une insertion professionnelle à l’issue de leur licence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Liste non exhaustive des métiers auxquels prépare la formation&lt;br /&gt;Agent de l’environnement&lt;br /&gt;Animateur-coordinateur de bassin versant&lt;br /&gt;Animateur de contrat territorial pour l’eau&lt;br /&gt;Animateur-conseiller Ruissellement &amp;amp; érosion agricole&lt;br /&gt;Chargé de mission responsable de la gestion de l’eau&lt;br /&gt;Collaborateur Agri-Environnement&lt;br /&gt;Technicien en assainissement non collectif&lt;br /&gt;Technicien conducteur d’opération de gestion de l’eau&lt;br /&gt;Technicien supérieur territorial&lt;br /&gt;Technicien en traitement des eaux&lt;br /&gt;Technicien supérieur eau et environnement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus, consultez  la &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/Lic-pro-Amenagement-du-territoire.html&quot;&gt;fiche pédagogique&lt;/a&gt; de ce diplôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un grand merci à Monsieur Bourcier pour sa disponibilité, sa patience (!!!!), et tout ce qu'il m'a appris !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Géomatique : chronique d'une insertion réussie</title>
    <link>http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/index.php/post/2009/02/03/Une-insertion-r%C3%A9ussie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2a0b932d067b1a31b004dd3b8a358a85</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 15:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>CCB SUIO</dc:creator>
        <category>Domaine Aménagement</category>
        <category>administration de données</category><category>Aménagement</category><category>aménagement du territoire</category><category>ancien étudiant</category><category>collectivités territoriales</category><category>decision</category><category>femmes</category><category>filière professionnelle</category><category>formations</category><category>géographie et aménagement</category><category>géomatique</category><category>insertion professionnelle</category><category>LP GADDT</category><category>SIG</category><category>témoignage</category><category>urbanisme</category><category>études courtes</category>    
    <description>&lt;br /&gt;La filière aménagement de l’université du Havre a une offre de formation complète, avec différents niveaux diplômants. L’étudiant qui souhaite travailler dans l’aménagement du territoire mais qui préfère une insertion rapide dans la vie active, a la possibilité de se tourner vers les licences professionnelles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Donnant un niveau bac +3, ces diplômes, très professionnalisants, préparent les étudiants à être opérationnels dès leur sortie de l’université.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le cas de la licence professionnelle «&lt;strong&gt; Aménagement du Territoire et Urbanisme, Spécialité Géomatique et Administration de Données pour le Développement des Territoires &lt;/strong&gt;». (Note 2012 : cette licence professionnelle n'existe plus)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nom un peu compliqué certes, mais laissons une ancienne étudiante de cette licence professionnelle, travaillant aujourd’hui au service urbanisme de la Ville Havre, nous expliquer de quoi il s’agit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;Lucille est une toute jeune femme, mais avec déjà pas mal d'expérience professionnelle derrière elle. Ancienne étudiante de l’université, elle est titulaire de la licence pro Géomatique (2012 : cette licence pro a été supprimée). Lisez son témoignage, découvrez son parcours….&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Son parcours universitaire&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Lucille : « Après mon bac, j’ai suis allée en Hypokhâgne. J’ai fait un an et ensuite je suis allée à la fac. Je me suis inscrite en 2ème année de DEUG. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Aujourd’hui, le système universitaire a été réformé et on ne parle plus de DEUG. Vous entendrez plutôt parler de Licence, dont le niveau diplômant est à bac+3. Avant la fin de ces trois ans, pas de diplôme, on parle de 1ère année de licence, 2ème année…&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;« J’ai donc obtenu mon DEUG (diplôme d’études universitaires générales). J’avais envie de faire une formation professionnelle tout en me disant que si ça ne me convenait pas, je pourrais toujours poursuivre. Je me suis inscrite en &lt;strong&gt;licence professionnelle Administrateur de données en développement local&lt;/strong&gt; (l’ancienne appellation de la licence pro Géomatique). Dans le cadre de cette formation, nous devions effectuer un stage de 3 mois. J’ai effectué le mien au service urbanisme de la Ville. C’est là que je travaille encore aujourd’hui. Quand j’ai postulé pour mon stage, on m’a dit qu’il y avait un poste à pourvoir. Donc à la fin du stage, j’ai postulé pour l’emploi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Avez-vous l’impression que votre année de prépa a été un mauvais choix au départ ou du temps perdu ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucille : « Pas du tout. Au début c’est vrai, j’avais peur de la fac. Je m’imaginais  lâchée dans la nature avec un encadrement moindre. A l’université il faut être assez autonome, mais moi j’avais besoin d’être cadrée. En arrivant à la fac, j’ai eu l’impression de régresser. Les étudiants me semblaient un peu immatures. Cette impression était due au fait qu’en classe prépa, on exige beaucoup de nous, si on ne s'organise pas, si on ne fournit pas un travail régulier, on est vite débordés. Donc finalement, moi qui avait des craintes au départ, je me suis vite rendue compte que c’était beaucoup moins exigeant que ce que j’avais connu. J’ai réalisé que j’étais tout à fait capable de suivre les cours, le niveau était accessible. L’année d’Hypokhâgne m’a énormément servi. »&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;L’intérêt d’une licence professionnelle&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Lucille : « Aujourd’hui j’utilise toutes les compétences liées à l’administration de données. Tout ce que j’ai appris au cours de ma licence, j’ai pu le mettre en pratique. Je suis dans un service qui travaille sur tout ce qui est lié à l’urbanisme. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Si Lucille a pu s’insérer aussi vite, c’est en partie grâce à l’adéquation entre sa formation universitaire et les besoins du service où elle a effectué son stage. Elle était opérationnelle avant même d’être diplômée.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Son travail aujourd’hui&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Lucille : « La géomatique c’est la connaissance du territoire. Nous avons des logiciels qui permettent de manipuler les données, et de les diffuser. La géomatique c’est un métier et l’outil c’est l’informatique. Nous produisons des cartes de toute la ville. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis assistante d’études. Dans mon service je suis chargée de la gestion et de la mise en valeur des données SIG du service. Je suis le référent pour tout ce qui est cartes. Si les chargés d’études ont besoin de connaître un secteur bien précis de la ville, ils viennent me voir et moi je leur produis une carte à partir des données dont nous disposons. Ça peut être aussi, dans le cadre de l’élaboration du PLU  (plan local d’urbanisme), l’intégration de toutes les données réglementaires liées au PLU et par la suite la diffusion des données au grand public. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Au départ j’ai eu un contrat d’un an sur un poste de catégorie B (la ville du Havre fait partie de la Fonction Publique Territoriale, les emplois sont donc accessibles sur concours). Plus tard j’ai passé le concours et je l’ai obtenu. »&lt;br /&gt;« J’aime mon métier car il évolue constamment. C’est un métier passionnant, nous ne sommes pas figés dans des missions, on touche à beaucoup de choses. Je sens vraiment que mon travail est utile. Parallèlement à mon travail au quotidien, je suis des formations. C’est un métier où il faut être toujours dans la proposition. Il ya autant de femmes que d’hommes. Dans le domaine de la cartographie, je pense que les femmes ont un atout par rapport aux hommes parce qu’elles sont très minutieuses, très rigoureuses. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vous envisagez de vous spécialiser ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucille : « J’ai repris des études. Mon ambition au départ c’était d’obtenir un master. J’ai trouvé du travail donc voilà, j’ai commencé à travailler et j’ai énormément appris. Mais les exigences relatives à mon poste ont évolué et les besoins aussi. Quand je suis arrivé à la ville, le SIG n’était pas autant évolué que maintenant. On peut penser qu’il y aura davantage de recrutements dans le futur. Au début j’ai été recrutée pour un service spécifique. Au fur et à mesure, j’ai proposé de faire évoluer une partie de mon travail. Donc plus vous proposez des choses nouvelles, plus il faut vous adapter, évoluer, vous créez aussi des besoins. D’où mon envie aujourd’hui d’évoluer. Je me suis inscrite en master. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un grand merci à Lucille pour son témoignage&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après qu'elle m'ait parlé de son travail, j'ai eu envie de voir par moi même comment fonctionne un SIG. J'ai trouvé ça :&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://geo.ville-lehavre.fr/GEONET/&quot;&gt;http://geo.ville-lehavre.fr/GEONET/&lt;/a&gt;&lt;p&gt;En voyant cet outil, je me suis amusée à tester ce que donnait une recherche sur le site de l'université.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez voir le fruit de mes expériences en regardant ce tout petit document. Soyez CURIEUX!!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/geonet.pdf&quot;&gt;DECOUVREZ GEONET&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/geonet.pdf&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour en savoir plus, et si vous êtes curieux de découvrir le Système d'Information Géographique Urbain (SIGU) et comment la ville du Havre emploie les SIG, jetez un œil à ces documents : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;couv_esri.JPG, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 145px; height: 124px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/couv_esri.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diaporama qui montre quels outils sont utilisés à la ville du Havre pour traiter les informations géographiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/diapo_esri.pdf&quot;&gt;&amp;quot;Mise en oeuvre de l’information géographique à la Ville du HAVRE&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/diapo_esri.pdf&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/diapo_esri.pdf&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/oceanes_0109.JPG&quot;&gt;&lt;img title=&quot;sigu_0109, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 138px; height: 90px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/oceanes_0109.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Magazine de la Ville du Havre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Océanes&amp;quot; janvier 2009, pages 6 à 9&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;ign_mag_sigu_vdh.JPG, fév. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 95px; height: 137px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/ign_mag_sigu_vdh.JPG&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IGN Magazine : revue de l'Institut Géographique National&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n°9, Février 2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.univ-lehavre.fr/suio/public/Docs_amenagement/ing_sigu_vdh.pdf&quot;&gt;LE SIGU : PÔLE GÉOMATIQUE DE LA VILLE DU HAVRE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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