La vulgarisation scientifique ne s'aborde pas de la même façon selon le domaine d'études. Au stand du LITIS, un étudiant en master nous explique la loi de Kepler, à partir de l'expérience du fruitier qui doit rassembler un maximum de fruit dans un minimum d'espace. Ici, pas de machine ou d'expérience spectaculaire : le message doit passer malgré la dimension "abstraite" des mathématiques. La partie semble plus aisée pour les physiciens qui disposent d'un instrumentarium qui attire plus volontiers les jeunes regards. Les chercheurs du LOMC ne se lassent donc pas de répéter leurs manipulations, en particulier celle du "boumophone", sorte de flûte de Pan qui illustre les recherches menées sur la résonance. On fait varier la fréquence su signal acoustisque dans les tubes jusqu'à l'obtention d'un amplitude que l'on visualise sur un moniteur qui nous indique que le corps est entré en résonance.

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Au stand du GRIC, animée par une étudiante de l'ILCO, le focus est mis sur les langues orientales. Sur la table, publications et marionnettes balinaises se côtoient. Cette fête de la science sera l'occasion de faire la promotion des filières d'enseignement tout en abordant certaines problématiques lors des conférences.